Le blog


Mes 2 héroïnes rebaptisées.

image nouveaux prénoms Christa et Julie

Maintenant que j'ai écrit toute l'histoire, je les connais bien. Elles sont comme des amies que je côtoie. J'ai en tête leur personnalité, leur caractère.

Ces prénoms deviennent logiques.

Christelle devient Christa.

Christa claque, Christa raisonne en moi comme une fille sexy. Comme une battante. Et peut-être est-ce tout simplement parce que je ne connais pas de Christa alors que je connais plusieurs Christelle.

Charlie devient Julie.

J'adore le prénom Julie.

Dans mon premier roman je voulais l'utiliser mais j'ai préféré le garder pour une éventuelle fille à venir.

Puis mes filles sont nées mais ce n'étaient pas des Julie.

Et voilà qu elle est là. Devant moi. Depuis 2 semaines.

Salut Julie !

Mais là il faut que je m'habitue. Ça fait encore bizarre.

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Pas envie

Oh purée. Y a des jours où c'est dur. C'est dimanche, temps splendide. Papa et les enfants sont allés à la piscine retrouver d'autres membres de la famille. Du coup, ce n'était pas nécessaire que je me joigne à eux. Mais voilà, toujours très difficile de ne pas culpabiliser. Dilemme pour tous les parents, lorsqu'on consacre du temps à notre passion au détriment de la famille. Mais voilà, il faut que j'avance.  Car si je veux tenir mes délais, je n'ai pas le choix.

Je suis encore en train de corriger, de relire, d'étoffer. Je vais donner le texte à un audio-prothésiste et à une connaissance malentendante pour qu'ils vérifient la crédibilité de mon récit.

Allez, go, go, go, j'y replonge. Plouf !

 

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Le beau monde, roman de Laure Mi Hyun Croset.

"Un texte savamment rédigé, des mots finement choisis, une langue nourrie et profondément drôle."

 

L'histoire : Le point de vue des invités sur une mariée qui ne s'est pas présentée à son propre mariage, décortiqué sous tous les angles.

 

L’élégance de Laure transparaît jusqu’au bout de sa plume.

Laure sait observer ses semblables. Elle offre ici une profonde psychanalyse des innombrables facettes de l'âme humaine.

 

Il est terrifiant de se rendre compte que selon le décryptage que l’on fait d’une personne cela peut changer notre perception de celle-ci. A quel point nous sommes influençables par l'avis des autres.

 


Laure prouve par A + B qu’une personne peut avoir tous les revers, tous les vices, selon le point de vue d’untel ou d’untel.

A la fin on ne sait toujours pas qui est la vrai Louise, mais finalement y-a-t-il  une « vraie » Louise ?

Il est effrayant de se dire que l’on pourrait soi-même être perçu de si différentes manières par notre entourage.

 

Mon regard d’auteure

A chaque fois que Laure explorait un nouveau point de vue, je me disais admirative « elle a même pensé à explorer cet angle-là » !

 

Laure a une manière si élégante de tourner ses phrases que j'ai eu envie de stabylobosser des phrases entières et d’écrire en marge diverses exclamations, telles que : "bien trouvé !" "joliment dit" Et même "mdr !"  :-) 

Même la vulgarité d’un des protagonistes est exprimée avec élégance.

J’admire le niveau de français et la manière succincte et claire qu’à Laure d’exprimer une idée, une pensée, un sentiment. Personnellement c'est mon plus grand défi, parvenir à clairement exprimer des réflexions assez complexes.

 

Un roman à lire absolument. Ne serait-ce que pour découvrir son style délicieux et incisif.

 

Isabelle Aeschlimann

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Faire un plan, des résumés

J'ai écris la première partie et je m'attaque à la deuxième partie. Mes soeurs se sont retrouvées, elles partent vers l'inconnu, vers leur reconstruction. Elles doivent réapprendre à se connaître, elles vont cesser de regarder leur nombril pour se tourner vers l'autre, voir qu'ensemble elles seront plus fortes. 

Voilà en gros la ligne directrice.

Après avoir résumé chaque chapitre de la première partie, je tente maintenant de résumer les objectifs de chaque chapitre de la partie deux. mais je n'aime pas du tout faire ça. J'ai l'impression que cela n'a aucun sens. Alors que quand j'écris directement, je me laisse en partie portée par les personnages, ce sont eux qui m'indiquent leur réaction. en me mettant dans leur tête, je retranscris leurs émotions, leurs agissements, leurs réactions. Avec un résumé, il n'y a aucune émotion, ce ne sont que des faits. Du coup je suis un peu perdue. C'est une phase très laborieuse pour moi. Cela me demande une énorme concentration, presque d'entrée dans une forme de transe où l'on se plonge dans un monde imaginaire et qu'on dirige des comédiens en regardant si leur jeu est intéressant ou non, si nous faisons fausse route ou non.

Je ne sais pas si je vais y arriver. Je voulais être plus structurée mais je crois que mon cerveau gauche ne l'accepte pas du tout.  Je m'accroche.  ;-)

 

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Ça avance ?

En 2014, j'ai obtenu la bourse à l'écriture du canton de vaud pour un projet. Ce n'était qu'un plan. Tout était à écrire.

 

J'étais alors enceinte de ma deuxième fille qui est née en septembre de la même année.

2015  fut une année intensive, comme l'est la vie avec deux jeunes enfants (avec les nuits catastrophiques qui vont avec), mais encore avec le début d'une activité professionnelle.

Cependant l'écriture est toujours là, et c'est même elle qui me tient la tête hors de l'eau. C'est mon île, la source qui me régénère.

 

En 2016, grâce à ma bourse, je m'octroie une journée d'écriture par semaine. Ce qui me permet de me donner une dynamique, et l'énergie de m'y atteler également en soirées, lorsque les enfants dorment.

L'hiver 2016/2017 est très productif . Je passe pas mal de temps à me documenter sur l'épilepsie et la malentendance.  L'histoire prend forme.

Les thèmes principaux sont : la famille, le handicap, le regard des autres, la relation complexe entre deux soeurs avec une grande différence d'âge.

 

Hiver 2018 : j'avance à pas de géants. Je travaille dur, plusieurs heures par semaine, le soir, le week-end, je m'accordes des week-end prolongés seule avec mes personnages.  Je parviens à écrire 10 heures pas jour. Ce dont j'étais incapable auparavant. Le procédé d'écriture s'entraîne comme un muscle :-) 

 

La première partie est terminée et envoyé à quelques relecteurs.

 

Avril 2018 : des feedbacks très constructifs m'indiquent que je dois replonger dans la première partie pour quelques améliorations.

 

 

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