Juin 2020 > je touche au but... mais il faudra encore de la patience.

Quand enfin, je serai arrivée au bout de ce projet, je vous enverrai un courriel pour vous informer de sa date de sortie, les soirées de lancement, les diverses rencontres et animations autour de cette publication.

A bientôt !

Je n'ai pas du tout le temps de vous spammer, n'ayez crainte. Vous pourrez vous désinscrire à tout moment si vous le désirez. 

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BLOG - Genèse du livre

Pour ce projet, j'ai obtenu la bourse d'aide à l'écriture

du canton de Vaud en 2014.

Quand écris-tu ? (il est 01h15)

5h30 se réveiller et ne pouvoir empêcher son cerveau de commencer à turbiner.
6h, s'enfermer dans le bureau pour écrire.
7h. Percevoir des bruits dans la chambre à coucher de mes mini-amours, sentir que la cession d'écriture va déjà s'achever. Ecrire encore un paragraphe vite vite.
7h30. sortir et mettre le nez dans la cabane de couvertures au milieu du salon, recevoir une dose de câlins, accueillir cette nouvelle journée en famille avec bonheur. Préparer le petit déjeuner.
8h30 déjeuner en famille, parler du planning de la journée, repartition des tâches. Besoin de basquettes pour la gym, d'un kway, de pensements, etc. L'une a un anni cet a-m, monsieur a une journée avec des copains et propose de faire les courses en rentrant, mini 2 et moi on profitera d'être ensemble.
Passer un après midi à boire un café avec la voisine(bonheur), à gérer les frustrations de ma 9 ans, danser/jouer avec ma 5 ans (tellement chou, profiter ça grandit si vite), amener l'une à l'anni puis aller la chercher puis se retrouver avec bonheur à 4, manger en se racontant notre journée, coucher les enfants, se faire des câlins parce qu'au final c'est ça l'essentiel, tout peut s'arrêter autour tant que mes amours sont en bonne santé et heureux.
20h30 s'écrouler de fatigue avec un livre ouvert à côté de moi.
*******
00h14 se réveiller.... penser à Elise, à la scène que je suis en train d'écrire, se lever, enfiler un jogging et rejoindre ma chaise de bureau, pour lui accorder du temps à elle aussi.
Se donner jusqu'à 3h et se promettre de se recoucher à 3h-4h max pour assurer la journée d'anniversaire du dimanche, prévue en famille élargie.

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Point de situation : novembre 2019

En janvier je vous disais que j'avais envoyé le manuscrit. Quelques semaines plus tard, mon éditrice m'a appelé : il faut la suite !

Pour envisager toute publication, je dois livrer l'histoire en entier.

Ce que je peux comprendre. Je suis moi-même curieuse de connaître la fin :-)

Donc depuis des mois, je travaille comme une dingue sur la suite. L'écriture est plus facile car l'histoire est posée, le scenario aussi, mes personnages sont bien définis. De 100 pages A4, je suis maintenant à 180 pages.

Je suis à bout touchant. Je m'essouffle un peu, fatiguée par la période chargée de fin d'année, autant au niveau professionnel que familial, mais je m'accroche. De toute façon je n'ai pas le choix. Si je n'écris pas, je m’éteins; je ne suis plus que frustration. Une partie de moi à l'impression d'étouffer.

J'en suis aux derniers chapitres, aux délicates scènes de révélation ou d'explications.

Affaire à suivre !  Objectif : histoire finalisée à fin décembre ! 

Oups c'est dit. A moi de tenir parole maintenant.

 

 

 

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Pas de pause : la suite

Cette histoire - dont je ne peux pas encore dévoiler le titre -  est un diptyque, il y aura donc une suite. Que je dois encore écrire.

J'ai eu 2 semaines de contre-coup après la remise du manuscrit, comme une décompression, plus envie de rien faire, mettre le cerveau sur off. Juste me poser le soir devant une série ou me plonger dans un bon livre.  

Et un matin j'ai vu mon ami écrivain et voisin Michel Bory, on a discuté d'intrigues, de problèmes que nous rencontrions dans l'écriture de nos livres respectifs et ça m'a fait du bien. Il m'a suggéré quelques idées d'angles d'attaques pour la suite de mon histoire et quelque chose s'est décoincé.

J'ai attrapé plusieurs jolis bouts de ficelles colorées et maintenant il faut que je tricote, tricote.

 

J'aimerais que la trame du deuxième volet soit ficelée avant que le 1er soit imprimé. Pour être certaine que je n'ai pas oublié de semer une graine ou que j'en ai pas semé de trop.

Tu vois ce que je veux dire ?

 

photo : mon bureau du jour, le café du commerce à Grandson, avec un vis-à-vis très inspirant ;-)

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Manuscrit envoyé

photo portrait année 30 i.aeschlimann

Le 15 janvier, j'ai cliqué sur envoyé.

Un soulagement. Et un vide. Énorme.

Et maintenant ?

Il va être lu par le comité de lecture de ma maison d'édition (Editions Plaisir de Lire, lausanne), ce qui implique 10 personnes !

Ensuite j'aurai le verdict d'ici 2-3 mois :

oui on te publie OU non il faut le retravailler.  (et là c'est...aaaaaarrrrrgh !!!   Nouvelle remise en questions, se replonger à nouveau dans cette histoire donc j'ai écris 40 versions au moins....)

Cette attente est un supplice et en même temps c'est un aboutissement. Être parvenue au bout de mon projet, être parvenue à digérer toutes ces informations sur l'épilepsie, la malentendance, la vie si particulière de village, l'acceptation de la différence, et à en faire un récit qui tient. Qui emporte le lecteur sans le perdre.

 

Assez flippant comme attente. Des semaines (des années !) de travail compilées dans une centaine de pages A4....   et bientôt un verdict.

 

 Deux mois...

 

 

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Mes 2 héroïnes rebaptisées.

image nouveaux prénoms Christa et Julie

Maintenant que j'ai écrit toute l'histoire, je les connais bien. Elles sont comme des amies que je côtoie. J'ai en tête leur personnalité, leur caractère.

Ces prénoms deviennent logiques.

Christelle devient Christa.

Christa claque, Christa raisonne en moi comme une fille sexy. Comme une battante. Et peut-être est-ce tout simplement parce que je ne connais pas de Christa alors que je connais plusieurs Christelle.

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Pas envie

Oh purée. Y a des jours où c'est dur. C'est dimanche, temps splendide. Papa et les enfants sont allés à la piscine retrouver d'autres membres de la famille. Du coup, ce n'était pas nécessaire que je me joigne à eux. Mais voilà, toujours très difficile de ne pas culpabiliser. Dilemme pour tous les parents, lorsqu'on consacre du temps à notre passion au détriment de la famille. Mais voilà, il faut que j'avance.  Car si je veux tenir mes délais, je n'ai pas le choix.

Je suis encore en train de corriger, de relire, d'étoffer. Je vais donner le texte à un audio-prothésiste et à une connaissance malentendante pour qu'ils vérifient la crédibilité de mon récit.

Allez, go, go, go, j'y replonge. Plouf !

 

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Faire un plan, des résumés

J'ai écris la première partie et je m'attaque à la deuxième partie. Mes soeurs se sont retrouvées, elles partent vers l'inconnu, vers leur reconstruction. Elles doivent réapprendre à se connaître, elles vont cesser de regarder leur nombril pour se tourner vers l'autre, voir qu'ensemble elles seront plus fortes. 

Voilà en gros la ligne directrice.

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Thèmes abordés

L’amour filial, que sommes-nous prêt à sacrifier pour notre famille ?

L’acceptation de soi et de ses origines, l’acceptation du handicap, surtout dans un village dans lequel tout le monde se connaît, la relation particulière entre sœurs séparées par une grande différence d’âge.

 

BERLIN. Le Berlin moderne, son ambiance, son ouverture, mais son côté sombre aussi. 
Déjà abordé lors de mon premier roman Un été de trop, j’aimerais approfondir ce thème et faire découvrir un Berlin avec plus de personnalité, plus de caractère.

Lauréate 2014